Création d’un réseau d’entreprise pour une TPME ou une PME

Si vous désirez monter un réseau d’entreprise de taille raisonnable (disons une vingtaine de postes voire plus via quelques aménagements), que vous désirez y incorporer du Windows pour quelques postes clients et que en plus, vous désirez expérimenter cela dans des machines virtuelles, ce tutoriel complet, complexe, pas uniquement réservé pour les gourous mais quand même… est pour vous.

Bonne lecture et expérimentation.

 

Description du projet

Ce projet à pour but premier de servir d’aide mémoire et de partager mon expérience avec des gens de tous horizons. Ce tutoriel pourrait devenir une base d’échanges d’idées ou de critiques positives sur la gestion d’un réseau en général.

Bien, commençons déjà par un schéma (car un dessin vaut mieux qu’un long discours).

Comme vous pouvez vous en rendre compte, le réseau est somme toute fort classique. 2 Serveurs (PRIMARY et SECONDARY) ainsi que 2 WKS (CLIENT-1 “Windows” et CLIENT-2 “Ubuntu DESKTOP”) et pour finir 2 switches (VSWITCH1 et VSWITCH2). Vous remarquerez également que tout ce joli petit monde est “émulé” ou “virtualisé”. Nous verrons dans un instant comment réaliser tout cela. Bien entendu libre à vous d’utiliser des machines physiques pour réaliser l’installation.

 

La virtualisation

Pour exécuter ce projet, vous pouvez utiliser un virtualiseur comme VMWARE ou VIRTUALBOX. Ceci dit, de grosses différences séparent ces deux virtualiseurs et donc vous obligeront à plus ou moins de manipulation afin d’obtenir le même résultat. Ceux-ci seront expliqués au fur et à mesure de l’évolution.

 

Primary Server

Sous cette appellation se trouve campée la clé de voute du système informatique. La plupart des services peuvent être secondés par un Secondary Server ou Backup Server. C’est d’ailleurs préférable, mais celui-ci ne vous permettra que de gagner du temps avant une chute inévitable. C’est pourquoi il est important d’apporter un maximum de soins aux scripts d’activations des services mais également à la structure même du réseau, clients compris.

Voici les fonctionnalités assumées par le Primary Server :

  • DHCP Serveur
  • DNS Serveur
  • Time Serveur
  • SAMBA DOMAIN Controleur Serveur
  • LDAP Serveur

 

Secondary Serveur

Le Secondary server sera utilisé pour soulager certaines fonctions du Primary Serveur en jouant le rôle de Backup mais également en proposant des fonctions inédites dans votre réseau d’entreprise.

Voici les fonctionnalités assumées par le Secondary Serveur:

  • Backup DNS Serveur
  • … (plus de détails à venir)

 

Les clients

L’aspect client sera ici traité indépendamment mais allant dans la même direction. Je m’explique, le but ici n’est pas d’offrir des fonctions différentes pour chaque famille d’OS, mais de démontrer l’hétérogénéité de Linux en tant que serveur offrant des fonctionnalités à des clients de tous horizons (sous certaines conditions).

 

L’installation du virtualiseur et sa configuration

 

VMWARE

VMWARE jouit d’une assez bonne réputation dans le monde professionnel. Longtemps avant les autres, cette entreprise a su occuper une niche dans le monde informatique en offrant la possibilité de réduire les coûts des infrastructures en entreprise dédiées aux tests et à la phase de Quality Acceptance.

Installation de VMWARE

Pour installer VMWARE Server vous pouvez modifier votre fichier /etc/apt/sources.list via l’environnement graphique Système → Administration → Sources logicielles … et sélectionner logiciels de tierces parties dépôt “partner” puis installez le paquet vmware-server.

Pour plus d’information sur la création d’une machine virtuel avec vmware, vous pouvez consulter ce lien.

http://www.vmware.com/support/pubs/server_pubs.html.

Sachez juste qu’à l’heure de l’écriture de ce document une version bêta 2.0 est déjà téléchargeable et installable. Je n’en parlerai pas volontairement ici. Je me contenterai d’utiliser la version 1.4 dite stable.

 

Configuration des cartes virtuelles

Voilà une chose intéressante. VMWARE permet la configuration du subnet utilisé par chacune de ces cartes via une application en ligne de commande. Sous Windows cette opération est réalisée via un onglet dans le paramétrage de l’application. Pour quoi VMWARE n’a pas réédité la même logique, … Bon retroussons nos manches et allons-y.

sudo vmware-config-network.pl

toutes les questions qui vous seront posées peuvent soit être validée par défaut “la valeur entre []” avec la touche ENTER, soit par une nouvelle valeur. Si vous devez répondre spécifiquement à une de ces questions, je vous l’indiquerai

Making sure services for VMware Server are stopped.

 

Stopping VMware services:

Virtual machine monitor                                             done

Bridged networking on /dev/vmnet0                                   done

DHCP server on /dev/vmnet1                                         done

Host-only networking on /dev/vmnet1                                 done

DHCP server on /dev/vmnet8                                          done

NAT service on /dev/vmnet8                                         done

Host-only networking on /dev/vmnet8                                 done

Virtual ethernet                                                   done

 

You have already setup networking.

 

Would you like to skip networking setup and keep your old settings as they are?(yes/no) [yes] no

 

Do you want networking for your virtual machines? (yes/no/help) [yes]

 

Would you prefer to modify your existing networking configuration using the

wizard or the editor? (wizard/editor/help) [wizard]

 

The following bridged networks have been defined:

 

. vmnet0 is bridged to eth0

 

Do you wish to configure another bridged network? (yes/no) [no] no

 

Do you want to be able to use NAT networking in your virtual machines? (yes/no)[yes] yes

 

Configuring a NAT network for vmnet8.

 

The NAT network is currently configured to use the private subnet 172.16.179.0/255.255.255.0. Do you want to keep these settings? [yes] no

 

Do you want this program to probe for an unused private subnet? (yes/no/help) [yes] no

 

What will be the IP address of your host on the private network? 192.168.254.0

 

What will be the netmask of your private network? 255.255.255.0

 

The following NAT networks have been defined:

 

. vmnet8 is a NAT network on private subnet 192.168.254.0.

 

Do you wish to configure another NAT network? (yes/no) [no] no

 

Do you want to be able to use host-only networking in your virtual machines? [yes] yes

 

Configuring a host-only network for vmnet1.

 

The host-only network is currently configured to use the private subnet

172.16.30.0/255.255.255.0.

Do you want to keep these settings? [yes] no

 

Do you want this program to probe for an unused private subnet? (yes/no/help)   [yes] no

 

What will be the IP address of your host on the private network? 192.168.2.0

 

What will be the netmask of your private network? 255.255.255.0

 

The following host-only networks have been defined:

 

. vmnet1 is a host-only network on private subnet 192.168.2.0.

 

Do you wish to configure another host-only network? (yes/no) [no] yes

 

Configuring a host-only network for vmnet2.

 

Do you want this program to probe for an unused private subnet? (yes/no/help) [yes] no

 

What will be the IP address of your host on the private network? 192.168.3.0

 

What will be the netmask of your private network? 255.255.255.0

 

The following host-only networks have been defined:

 

. vmnet1 is a host-only network on private subnet 192.168.2.0.

. vmnet2 is a host-only network on private subnet 192.168.3.0.

 

Do you wish to configure another host-only network? (yes/no) [no] no

 

Generating SSL Server Certificate

 

Starting VMware services:

Virtual machine monitor                                             done

Virtual ethernet                                                   done

Bridged networking on /dev/vmnet0                                   done

Host-only networking on /dev/vmnet1 (background)                   done

Host-only networking on /dev/vmnet2 (background)                   done

Host-only networking on /dev/vmnet8 (background)                   done

NAT service on /dev/vmnet8                                         done

Starting VMware virtual machines…                                 done

Bien, vous voici en possession de deux nouvelles interfaces réseau virtuelles qui correspondent sur notre schéma d’implantation à VSWITCH-1 et VSWITCH-2. A ce stade vous pouvez créer votre machine virtuelle et ne connecter pour le moment qu’une seule carte réseau “eth0” qui sera connectée via un bridge “VMNET8” entre VMWARE et votre réseau local. Cela permettra de voir votre machine directement au travers de votre réseau comme s’il s’agissait d’une machine physique connectée à votre subnet.

 

VirtualBox

Plusieurs différences majeurs sont à signalées entre les virtualiser VirtualBox et VMWare.

  • Virtualbox:
    • Version OSE et non OSE :
      • La version non OSE : contient des pilotes pour l’USB2 et la possibilité d’utiliser RDP pour prendre le contrôle à distance de la machine virtuel. Cette version est payante pour une utilisation en entreprise.
      • La version OSE : open source, gratuite et supportée par Ubuntu dans les dépôts offciels. Elle peut-être utilisée en entreprise en toute gratuité.
    • Un gros défaut, il est obligatoire de démarrer les machines virtuels dans un GUI alors que VMWARE serveur permet le démarrage des machines virtuels en mode service.
  • VMWare Serveur :
    • La version 1.04 : disponible gratuitement, elle intègre une interface web (téléchargeable) l’USB, l’utilisation des cartes physique scsi si çà vous intéresse (vieux scanner …) est gratuite en entreprise. Il est possible de démarrer automatiquement au logon de la machine host une ou plusieurs machines virtuelles et de les éteindres proprement au logoff.
    • La version 2.0 bêta 1 : ne dispose plus d’une interface GTK mais uniquement d’une interface web (très lente), vous oblige à travailler en root et est normalement plus rapide …

 

Installation d’Ubuntu Server 7.10

Démarrez votre machine virtuelle en ayant prit soins de modifier la configuration du cd-rom afin qu’il utilise soit un disque gravé contenant l’image de Ubuntu Server 7.10, soit de pointer directement sur l’image iso de l’Ubuntu Server 7.10

F2 -> Français

F3 -> Belgium ou Français en fonction du votre

F4 -> 1024 * 768

Vous pouvez à tout moment de l’installation voir la progression détaillée en utilisant la combinaison de touche ALT+F4 et pour revenir à l’écran normal d’installation la combinaison ALT+F1

Nom de la machine -> primary

Méthode de partitionnement -> Assistée – Utiliser le disque entier

Configurer l’horloge -> UTC

Nom complet du nouvel utilisateur -> [votre choix]

Identifiant de votre compte utilisateur -> [votre choix]

Mot de passe pour le nouvel utilisateur -> [votre choix]

Confirmation du mot de passe -> [votre choix]

N’installer aucun des serveurs proposés par l’installateur, nous le ferons plus tard.

 

Configuration post installation

– Activation du compte root

sudo passwd root

Editez le fichier “/etc/network/interfaces” section [eth0] (laisser la section loopback)

auto eth0

iface eth0 inet static

address 192.168.254.10

netmask 255.255.255.0

network 192.168.254.0

broadcast 192.168.254.255

gateway 192.168.254.2

Redémarrez la machine

sudo reboot

Après le redémarrage, utilisez toujours le compte root pour exécuter les différentes marches à suivre, sauf si cela est contre indiqué.

Vérifier la connexion réseau

ifconfig

ping 192.168.254.10

ping www.google.com

– Copie du fichier .bash_logout

cp /home/[default user]/.bash_logout /root/

– Modification du fichier sources.list (gardez juste la référence au cd-rom d’installation et placez la en commentaire, le reste, vous pouvez le supprimer)

deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ gutsy main restricted

deb http://security.ubuntu.com/ubuntu/ gutsy-security main restricted

deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ gutsy-updates main restricted

 

deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ gutsy universe multiverse

deb http://security.ubuntu.com/ubuntu/ gutsy-security universe multiverse

deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ gutsy-updates universe multiverse

– Upgrade de la distribution

apt-get update

apt-get dist-upgrade

– Installation de quelques applications supplémentaires pour l’administration

apt-get install sysvconfig mc build-essential linux-headers-$(uname -r)

– Activation de la couleur dans le terminal

cd /root/

Editez le fichier /root/.bashrc, cherchez la ligne “PS1=…..” et dé-commentez la.

Relancer le script “. .bashrc”

– Configuration de GRUB

Editez le fichier /boot/grub/menu.lst

Cherchez la ligne “kernel” du premier module de démarrage et supprimez l’option “quiet”

Commentez la ligne hiddenmenu

Redémarrez la machine

Pour des raisons de stabilité, les pilotes framebuffer ont été black listé. Donc, n’ajoutez pas de ligne vga=xxx dans votre menu.lst car vous auriez un superbe écran noir au démarrage de votre serveur. Voir le fichier /etc/modprobe.d/blacklist-framebuffer

 

Installation des VMWARE tools

Activez l’installation des vmware-tools dans le menu VM → Install VMWARE tools du menu de VMWARE Server – Monter le cd-rom

mount /media/cdrom0

– Créez un répertoire d’installation

mkdir /root/vmware-tools

– Copiez le fichier tar.gz

cp /media/cdrom/VMwareTools*.tar.gz /root/vmware-tools

– Installation des VMware tools

cd /root/vmware-tools

tar xvzf VMwareTools*.tar.gz

cd vmware-tools-distrib

./vmware-install.pl

Répondez aux questions par la valeur par défaut entre []

reboot

 

Installation du VSWITCH-1

  • Arrêtez le serveur et éditez sa configuration.
  • Ajoutez une nouvelle carte réseau et connectez la sur VMNET2.
  • Démarrez le serveur.

Editez le fichier “/etc/network/interfaces” section [eth1]

auto eth1

iface eth1 inet static

address 192.168.2.1

netmask 255.255.255.0

network 192.168.2.0

broadcast 192.168.2.255

gateway 192.168.254.10

Editez le fichier /etc/resolv.conf et ajustez son contenu si nécessaire

search yourdomain.local

nameserver 192.168.2.1

nameserver 192.168.254.2

Relancez le service “networking”

service networking restart

Vérifiez la connexion réseau

ifconfig

ping 192.168.254.10

ping www.google.be

 

Transformez le primary server en routeur

Editez le fichier /etc/rc.local et ajoutez ces lignes afin d’activer le NATing

echo 1 >/proc/sys/net/ipv4/ip_forward

iptables -t nat -A POSTROUTING -o eth0 -j MASQUERADE

Redémarrez le serveur et vérifiez la route

iptables -t nat -L

Chain PREROUTING (policy ACCEPT)

target     prot opt source             destination

 

Chain POSTROUTING (policy ACCEPT)

target     prot opt source             destination

MASQUERADE 0   — anywhere           anywhere

 

Chain OUTPUT (policy ACCEPT)

target     prot opt source             destination

 

Création d’un serveur DNS

Une bonne documentation explicative sur Bind c’est par ici bind9

Installation de bind9

apt-get install bind9

Editez le fichier /etc/bind/named.conf.

zone “.” {

type hint;

file “/etc/bind/db.root”;

};

zone “localhost” IN {

type master;

file “/etc/bind/db.local”;

allow-update { none; };

};

 

zone “127.in-addr.arpa” IN {

type master;

file “/etc/bind/db.127”;

allow-update { none; };

};

 

zone “0.in-addr.arpa” IN {

type master;

file “/etc/bind/db.0”;

allow-update { none; };

};

 

zone “255.in-addr.arpa” IN {

type master;

file “/etc/bind/db.255”;

allow-update { none; };

};

 

include “/etc/bind/named.conf.local”;

– Editez le fichier /etc/bind/named.conf.local

zone “yourdomain.local” IN {

type master;

file “/var/cache/bind/db.yourdomain.local”;

allow-update { none; };

};

 

zone “2.168.192.in-addr.arpa” IN {

type master;

file “/var/cache/bind/rev.yourdomain.local”;

allow-update { none; };

};

– Créez le fichier /var/cache/bind/db.yourdomain.local

$TTL 86400

@ IN SOA primary.yourdomain.local. root.yourdomain.local. (

2008012701

1w

1d

4w

1w )

@ IN NS primary.yourdomain.local.

primary IN A 192.168.2.1

– Créez le fichier /var/cache/bind/rev.yourdomain.local

$TTL 86400

@ IN SOA primary.yourdomain.local. root.yourdomain.local. (

2008012701

1w

1d

4w

1w )

@ IN NS primary.yourdomain.local.

1 IN PTR primary.yourdomain.local.

– Changez le group d’appartenance pour les fichiers

chgrp bind /var/cache/bind/*

– Editez le fichier /etc/hosts

127.0.0.1 localhost

192.168.2.1 primary.yourdomain.local

 

définition loopback IPV6 à garder

..

.

– Modifiez le fichier /etc/resolv.conf

search yourdomain.local

nameserver 192.168.2.1

nameserver 192.168.254.10

– Editez le fichier /etc/bind/named.conf.options

options {

directory “/var/cache/bind”;

forward only;

forwarders { 192.168.254.2; };

auth-nxdomain no;

allow-recursion { localnets; };

};

– Editez le fichier /etc/default/bind9

RESOLVCONF=yes

– Reboot

 

Vérification de la configuration

– Vérifiez les fichiers de configuration

named-checkconf (si ok rien n’est retourné)

cd /var/cache/bind/

named-checkzone -d yourdomain.local db.yourdomain.local

named-checkzone -d 192.168.2.1 rev.yourdomain.local

– Démarrez une seconde console ALT+F2 et tapez

tail -f /var/log/syslog

– Revenez sur la première console et redémarrez le service bind9

service bind9 restart

– Passez sur la seconde console et analysez les messages d’erreur s’il y en a.

– Si tout est OK passez sur la première console

ping primary.yourdomain.local

Cela devrait vous retourner l’adresse 192.168.2.1

– Si il y a une erreur, re-vérifiez les log du système, les scripts, …

 

Création d’un serveur DHCP

Une bonne documentation explicative sur dhcp3-server c’est par ici dhcp3-server

– Installation de dhcp3-server

apt-get install dhcp3-server

Cela installera le paquet et le configurera, mais génèrera également une erreur à l’activation. C’est normal nous allons corriger cela.

– Editez le fichier /etc/dhcp3/dhcpd.conf

ddns-update-style none;

option domain-name “yourdomain.local”

option domain-name-servers 192.168.2.1;

default-lease-time 600;

max-lease-time 7200;

log-facility local7;

 

subnet 192.168.2.0 netmask 255.255.255.0 {

option routers 192.168.2.1;

option subnet-mask 255.255.255.0;

range 192.168.2.150 192.168.2.200;

}

– Editez le fichier /etc/syslog.conf et ajoutez la ligne suivante sous les autres du même type

local7.*       -/var/log/dhcp.log

– Relancez le service “sysklogd”

service sysklogd restart

Cela affichera une erreur d’accès au fichier dhcpd.log. C’est normal

 

Vérification de la configuration

Vous pouvez connecter une machine virtuelle, un Windows 2000 par exemple (plus rapide que XP et moins gourmand). La carte réseau de cette machine virtuelle doit être connectée sur VMNET2. Configurez cette machine virtuelle pour accepter le DHCP et dans une console tapez “ipconfig”. Normalement vous devriez recevoir une adresse IP entre 192.168.2.150 et 192.168.2.200

Vérifiez le DNS par la même occasion en faisant un ping primary.yourdomain.local

Vérifiez pour finir le routage pour l’extérieur avec un ping www.google.fr

 

Inscription DHCP et DNS dynamique

– Editez le fichier /etc/bind/named.conf.local et remplacez les lignes:

allow-update { none; }; -> allow-update { 127.0.0.1; };

– Editez le fichier /etc/dhcp3/dhcpd.conf et ajoutez ou modifiez ces quelques lignes au début du fichier.

ddns-update-style interim;

ddns-updates on;

ignore client-updates;

update-static-leases on;

allow-unknow-clients;

– Ajoutez ces lignes à la fin du même fichier

zone yourdomain.local. { primary 127.0.0.1; }

zone 2.168.192.in-addr.arpa. { primary 127.0.0.1; }

 

Vérification de la configuration

– Redémarrez les services DHCP et DNS

service bind9 restart

service dhcp3-server restart

– Sur le client Windows 2000

ipconfig /release

ipconfig /renew

 

ping www.google.fr

– Sur primary serveur vérifiez la présence des fichiers:

/var/cache/bind/db.yourdomain.local.jnl

/var/cache/bind/rev.yourdomain.local.jnl

 

Un client Linux

– Editez le fichier du client linux /etc/dhcp3/dhclient.conf et ajoutez cette ligne.

send host-name “[client name]”;

Il est bon de ne pas s’énerver si une résolution de nom avec ping sur primary ou www.google.fr ne fonctionne pas. La première chose à faire est de connecter une console sur primary et d’utiliser la commande “tail -f /var/log/syslog” afin de voir les messages d’erreurs et les messages d’inscriptions. Il existe également des outils pour vérifier le bon fonctionnement d’un DNS et d’un DHCP “host -v primary.yourdomain.local” et “dig SOA yourdomain.local”. Pour plus d’information sur ces commandes, Google est ton ami

Le nom du client doit être unique dans votre réseau, sinon vous aurez des conflits DNS

A ce stade, vous devriez pouvoir accéder au monde extérieur au départ de n’importe quelle machine de votre réseau. Vous devriez pouvoir utiliser la dénomination unique de chacune de vos machine pour résoudre une adresse servie par DNS “ping primary, ping [client name], …” Si tel n’est pas le cas, il y a probablement une explication dans les logs serveur ou client. Bon débugging

 

Limiter le champ d’action du DNS au réseau local

Pour que votre DNS ne résolve que les adresses local à yourdomain.local vous devez encore réaliser ces quelques modifications

Éditez le fichier /etc/resolv.conf et supprimez la ligne de référence à l’adresse menant à l’extérieur. Vous ne devriez plus avoir que deux lignes dans votre fichier.

search yourdomain.local

nameserver 192.168.2.1

Editez le fichier /etc/bind/named.conf et commentez toutes les lignes de la zone « . » attention, les commentaires sont précédés de « // » et non de « # ».

Editez le fichier /etc/bind/named.conf.options et adaptez le en fonction.

options {

directory “var/cache/bind”;

forward only;

forwarders { 192.168.254.2; };

auth-nxdomain no;

allow-recursion { localnets; };

};

Editez enfin le fichier /etc/default/bind9

RESOLVCONF = no

 

Création d’un time serveur NTP

Modifier l’heure si besoin. Redémarrez votre serveur et modifiez si nécessaire l’heure incluse dans le bios de votre vmware.

– Editez le fichier /etc/default/rcS

UTC=yes

– Installez les applications suivantes

apt-get install ntp-server ntp-doc

 

Configuration du serveur NTP

– Editez le fichier /etc/ntp.conf

logfile /var/log/ntpd

 

driftfile /var/lib/ntp/drift

 

statsdir /var/log/ntpstats/

statistics loopstats peerstats clockstats

filegen loopstats file loopstats type day enable

filegen peerstats file peerstats type day enable

filegen clockstats file clockstats type day enable

 

#Pour la Belgique

server ntp1.oma.be

server ntp2.oma.be

server 127.127.1.0

fudge 127.127.1.0 stratum 10

 

restrict default kod notrap nomodify nopeer noquery

restrict 127.0.0.1 nomodify

restrict 192.168.2.0 mask 255.255.255.0 nomodify notrap

– Stoppez le service

service ntp stop

– Editez le fichier /etc/default/ntpdate et modifiez le

NTPSERVERS =”ntp1.oma.be”

– Pour vérifier une bonne synchronisation, vous pouvez exécuter cette commande.

ntpdate -dv ntp1.oma.be

La sortie est relativement longue

– Relancez le serveur NTP

service ntp start

 

Client linux

– Editez le fichier /etc/default/ntpdate

NTPSERVERS=”192.168.2.1″

 

Client Windows

– Pour WinXP la gestion de l’heure possède un onglet Temps Internet ou vous pouvez renseigner l’adresse 192.168.2.1

– Pour Win2K, il a le service Windows Time.

Changez le mode de démarrage du service sur auto

 

Dans une console:

net time /setsntp:192.168.2.1

net stop w32time

net start w32time

 

Création du serveur LDAP

– Installation du serveur LDAP et de quelques outils

apt-get install slapd db4.2-util ldap-utils

– Répondez aux questions ncursus avec le password de root – Reconfigurez slapd avec dpkg-reconfigure

dpkg-reconfigure slapd

Le nom du domaine : yourdomain.local

Nom de votre organisation: yourdomain

Mot de passe de l’administrateur : [root password]

Module de base de données à utiliser : BDB

Faut-il supprimer la base de données à la purge du paquet ? NON

Faut-il déplacer l’ancienne base de données ? NON

Faut-il autoriser le protocole LDAPv2 ? NON

– Installez les schema LDAP inclus dans un paquet samba

aptitude install samba-doc

– Décompression et copie dans la bonne directory

gunzip -c /usr/share/doc/samba-doc/examples/LDAP/samba.schema.gz > /etc/ldap/schema/samba.schema

– Dans une seconde console, cryptez le password de l’administrateur avec la commande slappasswd

slappasswd

New password:

Re-enter new password:

{SSHA} …………

– Éditez le fichier /etc/ldap/slapd.conf

ajoutez cette ligne en dessous des autres include:

include         /etc/ldap/schema/samba.schema

 

cherchez la ligne rootdn et supprimez le #

ajoutez juste en dessous de rootdn la ligne suivante

rootpw         {SSHA} ……….

– Redémarrez le serveur LDAP. Normalement cela doit aller très rapidement:

invoke-rc.d slapd restart

Si vous trouvez une erreur vous pouvez en connaître les causes en utilisant la commande suivante.

slapd -d 16383

 

Création du serveur SAMBA

– Installation du serveur SAMBA

aptitude install samba smbclient smbfs

– Éditez le fichier /etc/samba/smb.conf et supprimez l’intégralitée du contenu du fichier

#======================= Global Settings =======================

 

[global]

 

workgroup = <Your DOMAIN name>

netbios name = primary

server string = Samba-LDAP PDC Server

domain master = Yes

local master = Yes

domain logons = Yes

os level = 40

#passwd program = /usr/sbin/smbldap-passwd ?u %u

ldap passwd sync = Yes

passdb backend = ldapsam:ldap://127.0.0.1/

ldap admin dn = cn=admin,dc=yourdomain,dc=local

ldap suffix = dc=yourdomain,dc=local

ldap group suffix = ou=Groups

ldap user suffix = ou=Users

ldap machine suffix = ou=Machines

add user script = /usr/sbin/smbldap-useradd -m “%u”

ldap delete dn = Yes

delete user script = /usr/sbin/smbldap-userdel “%u”

add machine script = /usr/sbin/smbldap-useradd -w “%u”

add group script = /usr/sbin/smbldap-groupadd -p “%g”

#delete group script = /usr/sbin/smbldap-groupdel “%g”

add user to group script = /usr/sbin/smbldap-groupmod -m “%u” “%g”

delete user from group script = /usr/sbin/smbldap-groupmod -x “%u” “%g”

set primary group script = /usr/sbin/smbldap-usermod -g “%g” “%u”

logon path = \%Lprofile%U

logon drive = H:

logon home = \%L%U

socket options = TCP_NODELAY SO_RCVBUF=8192 SO_SNDBUF=8192

case sensitive = No

default case = lower

preserve case = yes

short preserve case = Yes

#character set = iso8859-1

#domain admin group = @admin

dns proxy = No

wins support = Yes

hosts allow = 192.168.2. 127.

### A changer 192.168.2

winbind use default domain = Yes

nt acl support = Yes

msdfs root = Yes

hide files = /desktop.ini/ntuser.ini/NTUSER.*/

### FIN DE LA PARTIE GLOBALE #####

 

#======================= Share Settings =======================

[netlogon]

path = /home/netlogon

writable = No

browseable = No

write list = Administrateur

 

[profile]

path = /home/export/profile

browseable = No

writeable = Yes

profile acls = yes

create mask = 0700

directory mask = 0700

 

[homes]

comment = Repertoire Personnel

browseable = No

writeable = Yes

 

[partage]

comment = Repertoire commun

browseable = Yes

writeable = Yes

public = No

path = /home/partage

 

Création des partages SAMBA

Le fichier smb.conf défini quelques share SAMBA

/home/netlogon

Contient les éventuels scripts qui sont exécutés à chaque connexion d’un utilisateur (.bat)

/home/export/profile

Contient les profils windows de chaque utilisateur, ils sont créés automatiquement pour les nouveaux

/home/partage

Partage commun à tous les utilisateurs du domaine

/home/lenomdelutilisateur

Les répertoires personnels linux sont aussi partagés

– Créez les répertoires

mkdir -p /home/netlogon

mkdir -p /home/export/profile

mkdir -p /home/partage

– Installez les sécuritées

chmod a+w /home/export

chmod a+w /home/export/profile

chmod a+w /home/partage

 

Liaison SAMBA et LDAP

– Installez les smbldap-tools

apt-get install smbldap-tools

– Créez le fichier /etc/smbldap-tools/smbldap_bind.conf et copiez / modifiez ces lignes

slaveDN=”cn=admin,dc=yourdomain,dc=local”

slavePw=[votre mot de passe en clair]

masterDN=”cn=admin,dc=yourdomain,dc=local”

masterPw=[votre mot de passe en clair]

– Votre mot de passe étant en clair dans le fichier, il faut modifier la sécurité

chmod 600 /etc/smbldap-tools/smbldap_bind.conf

– Créez le fichier /etc/smbldap-tools/smbldap.conf et copiez / modifiez ces lignes

slaveLDAP=”127.0.0.1″

slavePort=”389″

masterLDAP=”127.0.0.1″

masterPort=”389″

ldapTLS=”0″

verify=”require”

suffix=”dc=youdomaine,dc=local”

### A changer : yourdomain

usersdn=”ou=Users,${suffix}”

computersdn=”ou=Machines,${suffix}”

groupsdn=”ou=Groups,${suffix}”

idmapdn=”ou=Idmap,${suffix}”

sambaUnixIdPooldn=”cn=NextFreeUnixId,${suffix}”

scope=”sub”

hash_encrypt=”SSHA”

crypt_salt_format=”%s”

 

userLoginShell=”/bin/bash”

userHome=”/home/%U”

userHomeDirectoryMode=”700″

#Nom d’affichage – utiliser smbldap-useradd -c

userGecos=”User”

defaultUserGid=”513″

defaultComputerGid=”515″

skeletonDir=”/etc/skel”

#Les mots de passe expirent dans 10ans

defaultMaxPasswordAge=”3650″

 

with_smbpasswd=”0″

smbpasswd=”/usr/bin/smbpasswd”

 

with_slappasswd=”0″

slappasswd=”/usr/sbin/slappasswd”

– Stopez le serveur SAMBA

service samba stop

– Ajoutez dans SAMBA le mot de passe de l’administrateur [root]

smbpasswd -w votremotdepasseroot

 

Setting stored password for “cn=admin,dc=olituks,dc=local” in secrets.tdb

– Redémarrez le serveur SAMBA

service samba start

 

Vérifiez l’installation

– Avec la commade net getlocalsid vous allez obtenir le SID du PDC SAMBA

net getlocalsid

SID for domain PRIMARY is: S-1-5-21-…….

 

Peuplez le directory LDAP

smbldap-populate

smbldap-populate

Populating LDAP directory for domain olituks (S-1-5-21-1103990800-3677365298-610989769)

(using builtin directory structure)

 

entry dc=olituks,dc=local already exist.

adding new entry: ou=Users,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: ou=Machines,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: ou=Idmap,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: uid=root,ou=Users,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: uid=nobody,ou=Users,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Domain Admins,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Domain Users,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Domain Guests,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Domain Computers,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Administrators,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Account Operators,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Print Operators,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Backup Operators,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=Replicators,ou=Groups,dc=yourdomain,dc=local

adding new entry: cn=NextFreeUnixId,dc=yourdomain,dc=local

 

Please provide a password for the domain root:

Changing UNIX and samba passwords for root

New password:

Retype new password:

Cette commande crée: Les différentes OU (Organisation Unit) qui contiendront vos Machines, Users et Groups Deux UID : root et nobody qui seront dans OU = Users Plusieurs CN (Common Name): Les groupes qui seront dans OU = Groups

 

Test de LDAP

– Création du premier utilisateur test de LDAP

smbldap-useradd -a -c “Test Test” -m -P test

Changing UNIX and samba passwords for test

New password:

Retype new password:

  • -a : désigne un utilisateur
  • -c : Information Gecos : Le nom entier
  • -m : Créé le répertoire personnel
  • -P : création du mot de passe

Pour plus d’aide smbldap-useradd -?

– Vérifiez que les utilisateurs test et root sont bien dans LDAP

smbldap-usershow test

 

dn: uid=test,ou=Users,dc=yourdomain,dc=local

objectClass: top,person,organizationalPerson,inetOrgPerson,posixAccount,shadowAccount,sambaSamAccount

cn: test

sn: test

givenName: test

uid: test

uidNumber: 1000

gidNumber: 513

homeDirectory: /home/test

loginShell: /bin/bash

gecos: Test Test

sambaLogonTime: 0

sambaLogoffTime: 2147483647

sambaKickoffTime: 2147483647

sambaPwdCanChange: 0

displayName: Test Test

sambaSID: S-1-5-21-573247406-3271121105-2462534053-3000

sambaPrimaryGroupSID: S-1-5-21-573247406-3271121105-2462534053-513

sambaLMPassword: 01FC5A6BE7BC6929AAD3B435B51404EE

sambaAcctFlags: [U]

sambaNTPassword: 0CB6948805F797BF2A82807973B89537

sambaPwdLastSet: 1203761173

sambaPwdMustChange: 1519121173

userPassword: {SSHA}4AxHgHKTY3axTAMx02Zu22k4jeJVbGN3

smbldap-usershow root

 

dn: uid=root,ou=Users,dc=olituks,dc=local

cn: root

sn: root

objectClass: top,person,organizationalPerson,inetOrgPerson,sambaSamAccount,posixAccount,shadowAccount

gidNumber: 0

uid: root

uidNumber: 0

homeDirectory: /home/root

sambaLogonTime: 0

sambaLogoffTime: 2147483647

sambaKickoffTime: 2147483647

sambaPwdCanChange: 0

sambaPrimaryGroupSID: S-1-5-21-1103990800-3677365298-610989769-512

sambaSID: S-1-5-21-1103990800-3677365298-610989769-500

loginShell: /bin/false

gecos: Netbios Domain Administrator

sambaLMPassword: 69C840086777BE8372D82CC5E4DD778E

sambaAcctFlags: [U]

sambaNTPassword: 98748519A0FAAEC727B0A34CA66C3358

sambaPwdLastSet: 1202326380

sambaPwdMustChange: 1517686380

userPassword: {SSHA}………………

 

Modification du système d’authentification sur primary

– Installation des paquets nécessaires

apt-get install auth-client-config libpam-ldap libnss-ldap libpam-mount smbfs

– Répondez aux questions qui vous sont posées comme suit.

Should debconf manage LDAP configuration?: Yes

LDAP server Uniform Resource Identifier: ldapi://192.168.2.1/

Distinguished name of the search base: dc=yourdomain,dc=local

LDAP version to use: 3

Make local root Database admin: Yes

Does the LDAP database require login? No

LDAP account for root: cn=admin,dc=yourdomain,dc=local

LDAP root account password: [root password]

Étant donné qu’il n’y a pas de mots de passe dans ce fichier nous pouvons nous permettre de ne pas limiter l’accès uniquement à root et permettre ainsi à tous le monde de pouvoir voir l’annuaire

– Editez le fichier /etc/ldap.conf et modifiez le

base dc=yourdomain,dc=local

uri ldap://192.168.2.1/

rootbinddn cn=admin,dc=yourdomain,dc=local

bind_policy soft

pam_password md5

– Copiez ensuite le fichier /etc/ldap.conf dans /etc/ldap/ldap.conf

cp /etc/ldap.conf /etc/ldap/ldap.conf

– Éditez le fichier /etc/nsswitch.conf et modifiez le comme suit.

passwd:         compat ldap

group:         compat ldap

shadow:         compat ldap

Il est préférable de garder une console en réserve avec un compte root activé car si ici il y a un problème, vous ne pourrez plus vous authentifier !!!!

– Éditez le fichier /etc/pam.d/common-pammount

auth                       optional pam_mount.so use_first_pass

session    optional pam_mount.so use_first_pass

– Créez un nouveau fichier /etc/auth-client-config/profile.d/open_ldap et copié / collé la suite.

[open_ldap]

nss_passwd=passwd: compat ldap

nss_group=group: compat ldap

nss_shadow=shadow: compat ldap

nss_netgroup=netgroup: compat ldap

pam_auth=auth sufficient pam_unix.so

auth required pam_group.so use_first_pass

auth required pam_mount.so use_first_pass

auth required pam_ldap.so use_first_pass

pam_account=account sufficient pam_unix.so

account required pam_ldap.so use_first_pass

account required pam_mount.so use_first_pass

pam_password=password sufficient pam_unix.so nullok obscure min=4 max=8 md5

password required pam_mount.so use_first_pass

password required pam_ldap.so use_first_pass

pam_session=session sufficient pam_unix.so

session optional pam_mkhomedir.so skel=/etc/skel/

session optional pam_mount.so use_first_pass

Il est important pour ce fichier de garder la même ventilation que celle introduite. Si tel n’est pas le cas, vous pourriez avoir des problèmes avec la commande qui activera l’authentification LDAP pour le client.

– Créez un backup du fichier nsswitch.conf

cp /etc/nsswitch.conf /etc/nsswitch.conf.bak

– Créez un backup des fichier de configuration de pam

cd /etc/pam.d/

mkdir pam.d.bak

cp * pam.d.bak/

– Activez l’authentification LDAP pour votre client

auth-client-config -a -p open_ldap

Si tout se passe bien avec cette commande, vous devriez pouvoir au prochain reboot vous connecter avec un login LDAP et ou local.

 

Ajout du client Windows

– Démarrez votre client Windows 2000

Ouvrez une session en local admin

Clickez droit sur My Computer -> Properties

Cochez la case DOMAIN NAME et insérer YOURDOMAIN

Introduisez le password pour root.

Attendez d’avoir le message de bien venue.

Redémarez.

Il est possible que juste après le premier démarrage de votre Windows2000 il ne vous permettent pas de vous connecter au DOMAIN. Il faut dans ce cas attendre une ou deux minutes le temps que le client retrouve ses jeunes avec le domain controleur SAMBA. Le message qui vous est indiqué, est qu’il ne trouve pas l’utilisateur ROOT.

– Connectez vous au logon avec le compte test que vous aviez créé lors de la configuration validation de LDAP. Cet utilisateur n’est pas connu de linux. Il se trouve configuré uniquement dans l’annulaire LDAP. Si la connexion fonctionne, c’est la preuve par 9 que tout et fonctionnel.

– Vérifiez les mapping automatique dans votre client Windows.

Vous devriez avoir un drive P:

– Faite un logoff du client Windows et passez sur le serveur primary

– Ouvrez la directory /home/export/profile/test vous devriez avoir des fichiers Windows dans ce folder qui sont en réalité les fichiers du profil utilisateur test.

– Vous trouverez également une directory test dans la root de home qui est en réalité le mapping sur la directory P: du Windows client. Mais également la directory home d’un logon sur linux. De cette manière, vous pouvez partager vos fichier privé (réservé à l’utilisateur test par exemple)

 

Configuration du client linux

Le client linux à ce stade doit être capable de se connecter à la session et d’avoir une configuration réseau fournie par le DHCP / DNS. Il doit être à jour et avoir un accès au monde extérieur. Si ce n’est pas le cas, allez voir plus haut ce qu’il faut faire pour que cela fonctionne.

Exécutez les mêmes modifications du système d’authentification que celles exécutées sur le serveur PRIMARY avant d’ajouter celle-ci !

– Éditez le fichier /etc/pam.d/gdm et remplacez son contenu

#%PAM-1.0

 

auth required        pam_mount.so

auth required        pam_group.so use_first_pass

auth sufficient       pam_ldap.so use_first_pass

auth required        pam_unix.so use_first_pass

auth required        pam_env.so

 

account sufficient pam_ldap.so

account sufficient pam_unix.so

 

password required pam_unix.so nullok obscure min=4 max=8 md5

 

session required pam_unix.so

session optional pam_mkhomedir.so skel=/etc/skel/

session optional pam_mount.so

– Éditez le fichier /etc/pam.d/gdm-autologin et remplacez son contenu (le contenu est le même que pour le fichier précédent)

#%PAM-1.0

 

auth required        pam_mount.so

auth required        pam_group.so use_first_pass

auth sufficient       pam_ldap.so use_first_pass

auth required        pam_unix.so use_first_pass

auth required        pam_env.so

 

account sufficient pam_ldap.so

account sufficient pam_unix.so

 

password required pam_unix.so nullok obscure min=4 max=8 md5

 

session required pam_unix.so

session optional pam_mkhomedir.so skel=/etc/skel/

session optional pam_mount.so

 

Automount des directory partagés sur le client linux

– Editez le fichier /etc/security/pam_mount.conf et à la ligne 173 ajoutez ces lignes.

volume * smbfs 192.168.2.1 & /media/&’ sur primary’ uid=&,gid=&,dmask=777,fmask=777 – –

volume * smbfs IP_MonServeur profscommun /media/profscommun’ sur MonServeur’ uid=&,gid=&,dmask=777,fmask=777 – –

volume * smbfs IP_MonServeur classes /media/classes’ sur MonServeur’ uid=&,gid=&,dmask=777,fmask=777 – –

volume * smbfs IP_MonServeur public /media/public’ sur sur MonServeur’ uid=&,gid=&,dmask=777,fmask=777 – –

volume * smbfs IP_MonServeur install /media/install’ sur sur MonServeur’ uid=&,gid=&,dmask=777,fmask=777 – –

 

Utilisation de la carte son, USB, lecteur amovible, …

– Editez le fichier /etc/security/group.conf et ajoutez ces lignes

**;*;*;Al00002400;floppy,audio,cdrom,video,plugdev,scanner

 

Les tests avant le grand saut

– Utilisez la commande suivante pour lister le contenu de l’annuaire LDAP

getent passwd

Si vous voyez l’utilisateur test créé précédemment et connu uniquement de LDAP c’est gagné. Vous devriez être en mesure de vous authentifier. Si non, il y a un problème. Le mieux comme toujours est de regarder les logs et de vérifier les fichiers de customisation. – redémarrez la machine et connectez vous avec l’utilisateur test de l’annuaire LDAP.

Cela devrait vous montrer dans GDM un petit panneau indiquant la création de la directory home pour votre nouvel utilisateur et vous donnez accès après quelques échanges réseau avec le serveur au bureau linux en tant que simple utilisateur.

 

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